Gérer son blog avec l’Iphone

Administrer son blog sur son Iphone
- Il est difficile d’écrire des billets sur un smartphone comme l’Iphone.
- Ce genre d’objet ne se prête pas à l’édition intégrale d’un billet.
Mais il permet de :
- Pratiquer une modération constante et en temps réel du blog (surtout pour des bloggueurs comme moi qui soumettent les commentaires postés à modération)
- Une édition rapide d’un contenu déjà écrit (fautes d’orthographes, éditions de dernière minute)
- Surveiller les statistiques de visites et les revenus générés par votre blog.
Les App’s (logiciels) que j’utilise sur l’Iphone
- L’app de wordpress permet la publication des commentaires récents, et d’y répondre. Rapide pratique et fluide. (il existe des équivalents pour dotclear, Typepad et même pour Skyblog
) - L’application analytics lite (version non payante) me donne une idée globale de l’évolution des visites sur mes blogs. Hélas, pas de détails précis des visites, des keywords, des sources de trafic, du navigateur utilisé etc. pour la version payante . Bien sur, cet app ne concerne que les comptes googles analytics.
- Comme Analytics lite, simple sense me permet de surveiller mes revenus générés par mes blog au travers une interface simple. (pas de fioriture, juste les revenus affichés, et c’est tant mieux)
Petites nuances :
- Il est évidemment possible d’écrire du contenu de A à Z sur l’iphone. Mais cette tâche est bien laborieuse sur un objet au clavier tactile aussi petit.
- L’Iphone peut se prêter à l’édition intégrale d’un billet dans le cadre de blog de photo, de vidéo ou à faible contenu écrit.
- Mettre en forme un billet sur le téléphone peut être difficile, surtout sur l’app de wordpress. À vous de bien connaître votre langage Html ;-).
Blog : Réussir son blog professionnel
Mettre en place un blog est à la portée de tous, réussir un blog professionnel est une chose beaucoup plus ardue.

Entrer au Celsa
Le magazine contrepoint m’invitait, pour son numéro d’Octobre, à donner mon point de vue sur l’Université et la répercussion des grèves sur celle-ci.
Bien entendu je n’ai pas manqué l’occasion de donner mon avis.
Cliquez pour pouvoir lire :
Ou l’article quasiment en entier :
Le site Internet de Contrepoint.
Bien choisir ses études en Communication
Etude approfondie de Seesmic : le forum de discussion audiovisuelle en ligne 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Et voilà, la toute dernière partie de mon mémoire qui intéressa, sans doute, plus les étudiants de communication en recherche de bibliographie et de méthode de travail. Tout spécialement les étudiant de Paris 3 en Master 1 de communication je pense .
Je mettrai dans les prochains mois l’intégralité de mon mémoire sous format PDF ainsi que d’autres travaux
. Si vous le voulez, contactez-moi pour d’autres précisions (comme certains l’ont déjà fait), pour recevoir le PDF dans votre boîtes mail ou tout simplement pour avoir des renseignements sur le mémoire de master 1 à Paris 3.
Au vu du travail réalisé, je me suis aperçu du nombre d’enjeux conséquents relevés par Seesmic et plus largement par la vidéo dans l’interaction sur Internet. Cela soulève alors une problématique plus large dans l’optique d’un futur mémoire plus conséquent sur le sujet. Ainsi comment le langage audiovisuel dans une interaction Internet fait-il sens ?
Il faudrait retenir les hypothèses suivantes pour réaliser un futur travail de mémoire. Tout d’abord l’internaute sur Seesmic, à l’instar du simple individu qui discute, est un producteur audiovisuel cherchant à faire sens dans un contexte interactionnel médié. Donc l’hypothèse serait de considérer le Seesmiqueur comme un producteur de sens audiovisuel et à ce titre de pouvoir soumettre ses productions à une analyse sémiologique.
À partir de la première hypothèse découle la deuxième selon laquelle les codes audiovisuels, télévisuels ou cinématographiques font sens dans l’interaction entre les internautes dans leurs discussions et non plus simplement du réalisateur au spectateur. Ce Codage fait aussi sens de l’internaute à la télévision, car la récupération et le choix par le journaliste de télévision des interventions de Seesmiqueur sont définis en fonction du codage choisi par l’utilisateur.
Etude approfondie de Seesmic : le forum de discussion audiovisuelle en ligne 1 2 3 4 5 6 7 8
La plupart du temps, dans les discussions de tous les jours, parler de réalité à l’écran c’est parler d’un documentaire ou paradoxalement d’une reconstitution de la réalité (« ce film n’est pas crédible, il ne représente pas bien les faits… ») . Le sémiologue François Jost, au début de son ouvrage Le temps d’un regard, expose 4 thèses qui se rencontrent souvent à propos du documentaire. La première de C.Metz, stipule que tout film est un film de fiction car il irréalise ce qu’il pense. Pour certains penseurs, essayer de traiter de réalité à l’écran, en passant par des choix d’angle de caméra, de montage etc. fait de l’œuvre documentaire une fiction en quête d’une objectivité fantasmée et inaccessible. Toutefois, pour d’autres, le documentaire se distingue d’une œuvre purement fictionnelle sur deux points. Le premier relevant de la question de l’intentionnalité, c’est à dire qu’un réalisateur n’a pas les mêmes buts selon qu’il réalise une fiction ou un documentaire. Deuxième point, le documentaire garde, en son sein, indubitablement, une trace du réel.
Etude approfondie de Seesmic : le forum de discussion audiovisuelle en ligne 1 2 3 4 5 6 7
Seesmic semble s’inscrire dans la vague du web dit web2.0. Les sites ou concepts Web 2.0 se caractérisent par l’interaction poussée existante entre la structure du site ou du concept mis en place et l’utilisateur du dit site. En outre ce dispositif Internet met en scène ce que l’on nomme un réseau social. Selon la sémiologue Fanny Georges, dans son article « Représentation de soi et identité numérique », le réseau social se caractérise par la mise en place d’un « squelette » constitué de symboles choisis par l’utilisateur pour se distinguer. La différenciation des personnes ne se fait pas par le biais du corps physique ou social des intervenants mais par des symboles retenus. Au contraire de la réalité, les réseaux sociaux sur Internet se forgent autour d’une interaction médiée par ordinateur. Il existe différentes sortes de réseaux sociaux qui ont chacun leurs formes et leurs caractéristiques propres comme Facebook, Myspace, Flickr etc.. Certains font du réseautage social leur principale fonction comme Facebook et Myspace, mais pour d’autres comme Twitter, Flickr ou Seesmic, ce n’est qu’une fonctionnalité possible. Par exemple, Facebook propose de plus en plus d’outils dont le seul but est de mettre en relation leurs utilisateurs. Tandis que Flickr a pour fonction première le partage de photo, bien que ses outils pour faciliter la création de communauté soient présents mais moins développés.
Il est donc intéressant de comparer Seesmic par rapport aux autres réseaux sociaux et applications Web 2.0 pour comprendre où il se situe dans l’univers Internet. Pour cela on obtera pour la cartographie des réseaux sociaux réalisée par le sociologue Dominique Cardon.
Etude approfondie de Seesmic : le forum de discussion audiovisuelle en ligne 1 2 3 4 5 6
Après s’être appuyé sur François Jost, l’analyse sera poursuivi avec l’ouvrage Vie et mort des débats télévisés de Sébastien Rouquette. Sociologue de la communication, S.Rouquette livre une histoire du débat télévisé en France expliquée au travers du prisme économique (les effets de rentabilité et d’audience) et sémiotique (les jeux de mise en scène). Dans cet ouvrage, il essaye de comprendre pourquoi nous en sommes arrivés à une fin des débats télévisés, dont l’apothéose serait le temps des palabres, la prégnance du témoignage et la fin des polémiques. Face à ce constat des choses, Seesmic serait-il une solution aux débats télévisés qui sont dans l’impasse décrite par S.Rouquette à la fin de son ouvrage ?
Dans Vie et mort des débats télévisés, S.Rouquette dresse un portrait de l’évolution des débats en France à la télévision. Il met en relief des périodes. Dans les premiers débats, on filmait tout ce qui était en marge du plateau, pour prouver les moyens techniques mis en place pour celui-ci par la chaîne (caméra, standardiste, …), car le débat relevait encore de l’anecdotique et de l’exceptionnel. Il mentionne également la vague polémique où les statuts et les différences des acteurs participants sont exacerbés pour des débats confus et précaires mais animés (« Ciel mon mardi »). Jusqu’aux temps des palabres, où l’animateur possède un contrôle plus important sur l’émission et ses invités, tout en adoptant un ton plus décontracté et, en mettant en scène des intervenants aux paroles et aux rôles attendus par la production. Comme dit précédemment, les thèses dialogiques semblent aussi bien adaptées au media Seesmic qu’aux débats télévisés. Comme le montre Rouquette tout au long de l’ouvrage, les conditions d’échange instaurées par la production influe sur le contenu même de celui-ci. Les parallèles entre le débat télévisé et Seesmic permettront d’inscrire notre objet, soit comme un objet médiatique inédit, soit comme le résultat d’une simple évolution du débat télévisé tout en suivant la démarche didactique de P.Flichy sur l’étude des nouveaux médias et de leur soi-disante supériorité. On soulignera que l’ouvrage de Rouquette, bien que couvrant le paysage du débat télévisuel français, tire des conclusions qui ont souvent valeur d’universaux. On retrouve d’ailleurs dans l’ouvrage de nombreux exemples anglo-saxons en guise d’exemples comparatifs.
Avant de se livrer à l’inventaire des différences et des ressemblances, il faut rappeler qu’Internet, comme le souligne P.Flichy, fut bercé entre deux courants de pensée antagonistes. L’un conçoit Internet comme une nouvelle agora, fruit de toutes les imaginations des technophiles, et l’autre comme une anarchie discursive totalitaire, fruit de toutes les angoisses des technophobes.


















